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Les groupes de parole ne sont pas « votre truc »
Vous souhaitez avoir un renseignement pour un de vos proches ou un ami
Vous voulez garder l’anonymat et comprendre ce qui vous interroge en tant qu’usager ou personne de l’entourage
Bloguez avec ADDICT

ADDICT- Qui sommes-nous, nos actions.
Qui sommes-nous?


La particularité de notre association est qu’elle se compose dans sa majorité d’alcooliques rétablis. Le reste de ses membres est constitué de sympathisants issus de divers milieux professionnels.
Nous disposons : d’une part de connaissances théoriques acquises par le biais d’une formation universitaire (Diplôme universitaire d’Alcoologie)
et nous bénéficions d’autre part d’une forte expérience pratique grâce à une longue participation aux groupes d’entraide ( dits groupes d’anciens buveurs) et à une étroite collaboration avec des médecins alcoologues.
Nos actions
Le but premier de notre association est de mettre ses compétences au service de 3 objectifs principaux qui sont les suivants :
1- Prévenir, Informer et sensibiliser CHANGER SON REGARD
2 - Promouvoir les GROUPES DE PAROLE
3 - Indiquer L’ EXISTENCE D’UNE SOLUTION
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Alcool, es-tu mon ami ?
Un autre regard sur la loi
Art. 4. -
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits.
Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
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J’ai perdu la liberté de ne pas nuire
à mon entourage,
à mes proches
ainsi qu’à moi même.
|
Oui mais lui, il a rechuté !
La route qu’emprunte un buveur abstinent est difficile.
Qui n’a pas un jour, dans une discussion, entendu cette petite phrase » oui mais lui, il a rechuté ». Cette phrase, presque toujours pronocée par un alcoolo dépendant abstinent, est l’expression de la peur de rechuter de celui qui la prononce. Elle induit un rapport de force entre celui qui sait ne plus boire et celui dont la volonté et l’égo sont trop faibles pour continuer à cheminer sur la voie du rétablissement.
Cela m’inspire deux réflexions.
La mémoire est une infirmité de l’homme. Doit on oublier combien il a été difficile de s’abstenir de prendre la première goutte d’alcool et comment nous avons dû admettre que la volonté était impuissante face à un produit aussi subtil.
La deuxième c’est les trois passoire:
Les trois passoires de Socrate
Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la
sagesse.
Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :
« Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami?
- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais
te faire passer un test, celui des 3 passoires :
- Les 3 passoires?
Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de
choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce
que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires.
La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?
- Non, j’en ai simplement entendu parler…
- Très bien, tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de
Filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la
bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque
chose de bon ?
- Ah non ! Au contraire.
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses
sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux
peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de
l’utilité.
- Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Non, pas vraiment.
Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni
bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? »
A méditer et à diffuser le plus largement possible.
Remplissage
Tout porte à croire que mes rechutes diverses, de la toxicomanie vers l’alcoolo dépendance, ont eues un lien avec ce besoin de se remplir, ce poids qui menace notre équilibre : le craving.
Aujourd’hui je compense et j’admet avoir un comportement alimentaire un peu perturbé. 
Moi c’est les glaces. Je ne mange pas des glaces, je les bouffe, comme j’ingurgitais les boisson alcooliques ou d’autres produits. Rapidement et avec excès.
C’est la même avidité, la même soif qu’avec l’alcool. J’en viens même à calculer à gérer mon stock et je peux connaitre la même colère le même sentiment d’injustice et la même suprême frustration d’avant, quand un des miens, à mon insu, a osé déguster le magnum que je m’étais projeté d’engloutir.
Alors quitter un produit pour rien, pour un néant, pour un vide ? Je n’y crois pas.
La recherche d’un remplissage différent, qui puisse me renforcer et pour lequel je n’aurai aucune culpabilité voila ce que je commence à découvrir et qui me motive et cela aprés quelques années d’abstinence.
Nous sommes quand même de drôles de contenants, nous les toxicos, alcoolos et autres addicts …
Un produit qui nous voudrait du bien
16 février, 2010, 21:22
Classé dans :
nuisances

Selon les dernieres normes en matière d’étiquetage des produits dangereux, l’alcool pourrait être classifié et étiqueté avec ces pictogrammes !
Et si on reparlait de la méthode Coué …
Je vous invite à suivre ce lien pour découvrir ce formidable outil. 
Cette forme de thérapie personnelle pour les personnes ayant un problème dans leur consommation possède des atouts remarquable il me semble, pour adopter la meilleure attitude face à un produit comme l’alcool, par exemple.
En tant qu’habitué des groupes de parole, je vois dans la pratique de cette méthode des similitudes avec ce que propose de nombreux mouvements d’anciens buveurs.
Par exemple une personne, dans le souci d’être autonome, se met en face de ses responsabilités pour se rétablir.
Elle ne subit pas, elle s’engage personnellement dans des actions destinées à améliorer son état, à vivre sereinement son quotidien. Nous sommes dans un forme de pensée positive !
5 grands postulats de base :
Une pensée, bonne ou mauvaise, que nous avons en tête est pour nous la réalité, et a tendance à se réaliser. (Cf. ci-dessus : imaginer la chute)
La première faculté de l’homme est l’imagination
Quand il y a lutte entre l’imagination et la volonté, c’est toujours l’imagination qui l’emporte sans aucune exception.
Lorsque la volonté et l’imagination sont en accord, elles font plus que s’ajouter, elles se multiplient. (C’est une image pour illustrer la force de cette alliance)
L’imagination peut être conduite.
Émile Coué formalise sa méthode en une phrase et engage ses patients à répéter vingt fois de suite et trois fois par jours :
» Tous les jours et à tous points de vue, je vais de mieux en mieux »
http://www.methodecoue.com/
Consommation, dépendance et sevrage.
Le DSM-IV ((en) Diagnostic and Statistical Manual -- Revision 4) est un outil de classification qui représente le résultat actuel des efforts poursuivis depuis une trentaine d’années aux États-Unis pour définir de plus en plus précisément les troubles mentaux.
DEFINITIONS DU DSM IV.
I -- ABSTINENCE PRIMAIRE
Patient n’ayant jamais consommé d’alcool … ce qui sera bien sûr rare en dehors de quelques conjoints.
II -- CONSOMMATION MODÉRÉE ET CONTRÔLEE
Même commentaire que ci-dessus, cela pourra concerner également quelques consultants pour alcoolémie positive et des patients venant demander des conseils.
III -- ABUS D’UNE SUBSTANCE A -- Mode d’utilisation inadéquat d’une substance conduisant à une altération du fonctionnement ou à une souffrance cliniquement significative, caractérisée par la présence d’au moins une des manifestations suivantes au cours d’une période de 12 mois :

utilisation répétée d’une substance conduisant à l’incapacité de remplir des obligations majeures, au travail, à l’école ou à la maison (par exemple., absences répétées ou mauvaises performances au travail du fait de l’utilisation de la substance, absences, exclusions temporaires ou définitives de l’école, négligence des enfants ou des tâches ménagères).
‚ utilisation répétée d’une substance dans des situations où cela peut être physiquement dangereux (par exemple, lors de la conduite d’une voiture ou en faisant fonctionner une machine alors qu’on est sous l’influence d’une substance).
ƒ problèmes judiciaires répétés liés à l’utilisation d’une substance (par exemple, arrestations pour comportement anormal en rapport avec l’utilisation de la substance).
„ utilisation de la substance malgré des problèmes inter-personnels ou sociaux, persistants ou récurrents, causés ou exacerbés par les effets de la substance (par exemple disputes avec le conjoint à propos des conséquences de l’intoxication, bagarres).
B - Les symptômes n’ont jamais atteint, pour cette classe de substance, les critères de
la Dépendance à une substance.
IV -- DÉPENDANCE À UNE SUBSTANCE
Mode d’utilisation inadapté d’une substance conduisant à une altération du fonctionnement ou une souffrance, cliniquement significative, caractérisé par la présence de trois (ou plus) des manifestations suivantes, à un moment quelconque d’une période continue de 12 mois
1) tolérance, définie par l’un des symptômes suivants :
(a) besoin de quantités notablement plus fortes de la substance pour obtenir une intoxication ou l’effet désiré.
(b) effet notablement diminué en cas d’utilisation continue d’une même quantité de la substance.
2) sevrage caractérisé par l’une ou l’autre des manifestations suivantes
(a) syndrome de sevrage caractéristique de la substance (voir les critères A et B des critères de Sevrage à une substance spécifique).
(b) la même substance (ou une substance très proche) est prise pour soulager ou éviter les symptômes de sevrage.
(3) la substance est souvent prise en quantité plus importante ou pendant une période plus prolongée que prévu.
(4) il y a un désir persistant, ou des efforts infructueux, pour diminuer ou contrôler l’utilisation de la substance.
(5) beaucoup de temps est passé à des activités nécessaires pour obtenir la substance (par exemple fumer sans discontinuer), ou à récupérer de ses effets.
(6) des activités sociales, professionnelles ou de loisirs importantes sont abandonnées ou réduites à cause de l’utilisation de la substance.
(7) l’utilisation de la substance est poursuivie bien que la personne sache avoir un problème psychologique ou physique persistant ou récurrent susceptible d’avoir été causé ou exacerbé par la substance (par exemple, poursuite de la prise de cocaïne bien que la personne admette une dépression liée à la cocaïne, ou poursuite de la prise de boissons alcoolisées bien que le sujet reconnaisse l’aggravation d’un ulcère du fait de la consommation d’alcool).
Avec dépendance physique : présence d’une tolérance ou d’un sevrage
(c’est à dire des items 1 ou 2).
Sans dépendance physique : absence de tolérance ou de sevrage
(c’est à dire tant de l’item 1 que de l’item 2).
V -- SEVRAGE A UNE SUBSTANCE
A. Développement d’un syndrome spécifique d’une substance dû à l’arrêt
(ou à la réduction) de 1′utilisation prolongée et massive de cette substance.
B. Le syndrome spécifique de la substance cause une souffrance cliniquement
significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel, ou dans
d’autres domaines importants.
C. Les symptômes ne sont pas dus à une affection médicale générale, et ne sont
pas mieux expliqués par un autre trouble mental.

Les ravages de l’alcool sur le cerveau
26 juin, 2009, 9:51
Classé dans :
Biologie

Les ravages de l’alcool sur le cerveau
Une étude publiée mardi par l’Inserm, le CEA et les hôpitaux parisiens de l’AP-HP,
dont les résultats sont détaillés dans la revue Neuropsychopharmacology, a mis en
évidence les dangers de l’alcool sur le cerveau.
Des chercheurs de l’Inserm (1), du CEA (2), et de l’AP-HP (3) viennent de montrer, in vivo, que l’alcool chez des personnes dépendantes altère de manière localisée la matière grise (cellules nerveuses) et, de manière diffuse, la matière blanche (l’ensemble des connections entre les régions du cerveau).
Les chercheurs mettent notamment en évidence que la consommation d’alcool à un âge précoce entraîne une diminution de la matière grise dans plusieurs zones cérébrales.
Ce résultat, issu d’une expérience réalisée sur une trentaine de personnes, conforte
des données obtenues à ce jour par des études post-mortem.
L’étude (4), réalisée de 2003 à 2006, sur 31 hommes, âgés de 30 à 50 ans, dépendants
à l’alcool, -- consommant en moyenne l’équivalent de 2 litres de vin par jour -, et
socialement bien insérés (5), a permis aux chercheurs du CEA, de l’Inserm et de APHP
de confirmer des résultats obtenus jusqu’alors de manière éparse. En effet, par
l’intermédiaire de l’imagerie médicale, ces chercheurs ont remarqué que les sujets
alcoolodépendants manifestent des modifications anatomiques du cerveau.
Plus précisément, ils ont constaté une diminution de la matière grise dans plusieurs
régions cérébrales allant jusqu’à 20% dans les régions frontales. De plus, ces
chercheurs ont montré que la matière blanche était altérée chez ces sujets dans son
ensemble, avec une diminution majeure de 10% dans le corps calleux (région reliant les hémisphères entre eux).
Par ailleurs, cette étude a permis de révéler que l’âge du premier contact avec l’alcool était déterminant : plus l’alcool est consommé à un âge précoce, moins la matière grise est présente dans certaines régions cérébrales connues pour ne finir leur maturation qu’en fin d’adolescence.
La prise d’alcool à l’adolescence a donc un impact décisif sur le développement de ces
régions. Ces résultats soulignent l’intérêt de la prévention et des recherches chez les
jeunes à risque de toxicomanies en général.
Les chercheurs se sont également intéressés aux déficits cognitifs chez ces sujets.
Sous-tendues par les régions frontales du cerveau, les fonctions cognitives type
planification de tâche et résolution de problèmes sont altérées chez ces sujets. Ces
travaux montrent aussi que les altérations cognitives étaient fortement reliées à des
modifications de forme (morphométriques) de régions profondes du cerveau. Les
recherches continuent sur l’exploration fine des modifications de l’ultrastructure du
cerveau (IRM de diffusion) ainsi que sur leur impact sur le fonctionnement cognitif des
sujets alcoolodépendants.
Références :
1. Unité Inserm-CEA 797, recherche en neuro-imagerie et psychiatrie
2. Service hospitalier Frédéric Joliot Curie (SHFJ) à Orsay
3. Hôpitaux Paul Brousse à Villejuif et Emile Roux à Limeil-Brevannes
4. L’étude a été soutenue par la MILDT (mission interministérielle de lutte contre le
développement des toxicomanies), l’Inserm et le CEA.
Que peut-on attendre du groupe de parole ?
ADDICT ®Alcoolo-Dépendance. Développement, Information, Conseil, Thérapies.
LE GROUPE DE PAROLE
Lieu privilégié, miroir, caisse de résonance, bouillon de culture qui facilite la parole spontanée et l’apprentissage de l’abord d’autrui. ( véritable thérapeutique des phobies sociales)
v INITIATION A LA DIMENSION GROUPALE :
Rapports d’égalité, absence de jugement.
Apprentissage du « parler vrai », du « parler de soi ». Rupture de la solitude.
Découverte de la force du groupe.
v CONNAISSANCE DE LA SOUFFRANCE ALCOOLIQUE : « Perte de la liberté de s’abstenir de boire de l’alcool » ( Docteur FOUQUET).
Souvent, symptôme d’une difficulté importante d’exister.
L’illusion de maîtriser sa vie.
La dépendance, comment « le produit alcool » modifie les comportements.
v IDENTIFICATION :
« Témoignages » Mise en lumière des points communs. Le déni, le mensonge, la fabulation, la dépréciation, la surévaluation, l’immaturité affective etc.….
v ACCEPTATION DE SON ETAT D’ ALCOOLIQUE ET DE SOI-MÊME : Possibilité de vivre sans alcool. De construire une autre vie. De quitter l’angoisse, la souffrance et la peur. (Témoignages).
v DECULPABILISATION : Prise en compte de la maladie. Inventaire positif de la situation.
Découverte du potentiel de chacun à construire sans le « produit ».
Apprendre à s’aimer.
v AIDE A LA PRISE DE DECISION, FAIRE LE DEUIL DU PRODUIT. Choisir d’arrêter de se détruire, s’occuper de soi pour enfin découvrir que la vie est possible sans alcool et qu’elle peut être très agréable.
Découvrir la réalité de son parcours.
v LA PRISE DE PAROLE, ENTRER DANS SON HISTOIRE.
Affirmation de soi, aller à la rencontre de sa propre réalité. Se dégager du mensonge et de la peur. Pouvoir formuler ses difficultés.
v PROJET DE RETABLISSEMENT : Inventer une nouvelle vie sans alcool est difficile et aléatoire.
Il y a des gens qui ont un « savoir-faire » et de la compétence. Savoir choisir les aides à notre disposition qui permettront d’évoluer.
(Suivi médical, groupes d’anciens buveurs).
v COMMUNICATION ET RELATION : Perception de la parole des autres. Pourquoi se sentir visé ou agressé ?
Savoir se positionner sur un plan d’égalité. Changer les rapports entre les autres et l’alcoolique.
Savoir faire appel à un observateur neutre et expérimenté.
v SE DEFAIRE DES REFLEXES COMPORTEMENTAUX : En prendre conscience, apprendre à les maîtriser. Apprendre à mettre « la réflexion entre l’événement et l’action ».
Bannir la réaction.
v REMISE EN QUESTION, TROUVER SES LIMITES, VOIR LA REALITE.
Nécessité d’une remise en question de soi-même. Abandonner l’illusion de sa toute puissance. Trouver ses limites et apprendre à les repousser. Découvrir ses réelles possibilités. Réapprendre le temps.
v INSTABILITE EMOTIONNELLE : Prendre conscience de sa fragilité émotionnelle.
Travail avec les médecins et d’autres alcooliques Vers la maturité affective.
v PERSPECTIVES, PROJET DE SORTIE :
Sélectionner les priorités. Ne pas entreprendre trop et trop vite.
Recherche d’équilibre dans les domaines : Familial, professionnel, et des loisirs. Pratique du sport, retrouver son corps et s’en occuper.
v LE SUIVI MEDICAL :
Il est nécessaire dans les premiers mois d’abstinence, parfois pour une période beaucoup plus longue et selon les cas individuels. ( A voir avec le corps médical ) .
v LES MOUVEMENTS D’ANCIENS BUVEURS : Différents mouvements d’anciens buveurs existent, l’alcoolique fera son choix en fonction de sa personnalité et de ses goûts. Cette fréquentation est complémentaire au suivi médical, elle est utile à la construction d’une nouvelle vie sans alcool et à l’acquisition de repères solides.
Notre groupe de parole
Tous les mercredis à 18h00
Salle des Guérilléros
Hôpital Joseph Ducuing, rue de Varsovie-Toulouse
Groupe ouvert à toute personne ayant un problème avec sa consommation d’alcool ou se reconnaissant alcoolo dépendant.
Groupe ouvert aux proches et familles tous les premiers mercredis de chaque moi.
ADDICT ® Association loi 1901-10 Place du Château- 31590 Brax. Tel : 05.62 13 75 51 Courriel : siclo2@yahoo.fr