Week-end Communication et confiance en soi.

Week-end Communication et confiance en soi. Les 27 et 28 Juin 2009
Samedi 27 Juin
9h00 Accueil et présentation personnelle, la « carte postale mentale » … Présentation des activités proposées et organisation
1Oh00 Présentation de l’improvisation théâtrale Le jeu …
12h00 Repas préparé en commun 14h00 Relaxation
14h45 Atelier d’écriture : De quel métier suis-je porteur ? – Pause goûter —
17h30 Théâtre impro. En lien avec l’atelier d’écriture 18h00 Suggestion de promenade
19h30 Préparation du repas et repas 20h45 » Soirée vivante »
Dimanche 28 Juin
9h30 Gym douce, p’tit déj. 10h30 Pause
10h45 Préparation de l’après-midi : De quelles qualités suis-je porteur ? 12h00 Repas
14h00 Relaxation digestive 14h30 Théâtre impro.
16h30 – Pause goûter — 17h00 Les retours du stage, la « carte postale mentale » …
Où : Gîte rural de Bel-Air, Bellegarde Sainte-Marie Prix tout compris : 45€ Consignes : Amener son couchage (duvet, draps, doudou etc.), un stylo, sa brosse à dent et sa bonne humeur !
siclo2@yahoo.fr
Les alcooliques et la cigarette
Les grands alcoolodépendants sont également de grands nicotino-dépendants.
Entre 71 et 97 % d’alcooliques fumeurs.
Chez les alcoolo-dépendants:
· la prévalence du tabagisme atteint 88 %
. celle de la dépendance à la nicotine 81 %

7% des alcooliques qui essaient d’arrêter de fumer y parviennent
les non alcooliques réussissent à 94 %

Et si on se testait …
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Alcool, es-tu mon ami ?
Un autre regard sur la loi
Art. 4. -
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits.
Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
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J’ai perdu la liberté de ne pas nuire
à mon entourage,
à mes proches
ainsi qu’à moi même.
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Alcoolisme, maladie héréditaire?
Un excellent article à savoir si l’alcoolisme est héréditaire (génétique), voici un texte du Dr Benichou:
L’hérédité et L’alcoolisme (l’alcool un produit étrange et étranger)
Il n’y a point de réunions publiques sur le sujet de l’alcoolisme et il n’y a point, dans les établissements de soins, de groupes de paroles auxquels participent des alcooliques en traitement, sans que surgisse parmi les participants, à un moment ou à un autre la question angoissée : » Est-ce que c’est héréditaire? «
Il est impossible de répondre par oui ou non. D’abord le mot alcoolisme recouvre un ensemble de faits très complexes qui me font, personnellement , de plus en plus éviter d’utiliser le terme de « maladie alcoolique » ou de « malade alcoolique » au singulier. Ceux qu’on nomme alcoolique sont des êtres en souffrance qui constituent une population très diverses. On utilise de plus en plus le terme, prudent, de « personnes en difficultés avec l’alcool ». De quoi s’agit-il ?
Les boissons alcoolisées sont proposées comme « lubrifiant sociaux » et briseurs de soucis ( Freud ). La sollicitation socioculturelle est tellement intense que ceux qui ne boivent pas de boissons alcooliques sont regardées avec, au minimum, commisération, au pire suspicion, voire hostilité.. On peut donc considérer ce que nous nommerons la pression sociale, comme un facteur de risque à part entière. Les boissons alcooliques contiennent un produit psychoactif (modificateur des états de conscience) l’alcool, qui influence la psychologie des consommateurs, c’est à dire modifie la façon d’être au monde et la signification du monde en général.
Ne cherchons pas à préciser les doses nécessaire pour obtenir un effet, elle sont très variable. DE plus, elles se modifient avec le temps et l’entraînement mais aussi avec l’état de la personne au moment ou elle boit. En dépit de ce qu’il déclare, la maîtrise de cet effet échappe donc, en réalité, à la volonté de l’utilisateur. Nul doute que ces effets psychoactifs, au départ de la matière vivante, soient produits par l’ingérence chimique de l’alcool dans les laboratoires des cellules dont nous sommes composés. Ainsi, l’alcool contenu dans les boissons va être « brûlé » dans le foie et transformé en eau ( !!!) et en gaz carbonique( co2 ). Cette combustion nécessite des outils-à-oxyder qui sont des enzymes dont tous les individus ne sont pas pourvus de la même façon et c’est là que l’hérédité pointe le bout de l’oreille….
Quand on sait que les étapes intermédiaires de la combustion organique de l’alcool produisent des corps toxiques dont la neutralisation rapide dépend de l’équipement en enzymes (soumis à des variations héréditaires..) on peut conclure que les individus sont rigoureusement inégaux devant le « risque alcool »…Et ce n’est pas le seul facteur d’inégalité.. Il y a des gens qui souffrent de diverses formes de peurs sans raisons justifiées (ce que l’on appelle anxiété) et qui peuvent découvrir l’effet « bénéfique » de l’alcoolisation en tant que « produit à gommer les angoisses ».. Ces personnes sont en risques de devenir malades de l’alcool.
Il y a d’autres personnes qui ne se sentent vraiment exister que dans des situations dites de « stress » : lorsqu’elles éprouvent des sensations fortes. Ces personnes-là ont aussi un risque d’utilisation abusive de l’alcool. Probablement, chez tous ces sujets que l’on dit « à risque », des facteurs héréditaires entrent en cause dans leur personnalité mais pas directement à propos du risque alcool.

On sait que le premier acte des conduites d’abus d’alcool se joue sur un phénomène qui va installer les condition de dépendance : l’augmentation de la tolérance à l’alcool. Cette augmentation de tolérance s’installe plus ou moins rapidement et plus ou moins facilement selon l’équipement génétique, donc augmenter plus facilement sa tolérance à l’alcool représente un facteur de risque. Au Départ, cette augmentation rapide de tolérance à l’alcool s’installe chez les sujets qui, n’en ayant jamais bu, présentent une moindre réaction à l’absorption d’alcool. L ‘expérience a été rapportée par le Pr Marc Schuckit de San Diego sur une population de 454 personnes dans des conditions de rigueur scientifique parfaite. Schuckit a constaté que 40% des enfants d’alcooliques contre 5% des sujets contrôlés, ont une moindre intensité des réactions à l’absorption d’alcool avec une diminution des réactions dans le temps. On peut donc affirmer que « l’alcoolisme est héréditaire » mais que l’hérédité représente un facteur de risque, une vulnérabilité augmentée qui vient compléter les autres facteurs que sont la psychologie et l’environnement socioculturel.
» La dépendance à l’alcool apparaît comme un trouble influencé génétiquement. Les facteurs biologiques qui interagissent avec l’environnement pour développer le niveau final de constituer des problèmes sévères d’alcool, opèrent vraisemblablement à travers des mécanismes polygéniques et/ou dominants, avec une pénétrance incomplète. » (1) Pr Schuckit Symposium de l’ISBRA, Bordeaux 1992
L’usage des alcools tel que nous l’entendons est relativement tardif dans l’histoire de l’humanité. Nous ne sommes dons pas génétiquement équipés pour « digérer » plus que de très petites quantités d’alcool ; celles produites par certains microbes dans l’intestin. Il ne peut exister de gène de l’alcoolisme comme il existe un caractère héréditaire du diabète car il y a belle lurette que les êtres humains consomment des aliments sucrés. Pour nous, l’alcool est un produit étrange et étranger. Docteur Benichou
Les médicaments pour l’alcoolique.

Y a-t-il des médicaments pour lutter contre la dépendance à l’alcool ? Deux classes de médicaments sont prescrits dans letraitement de l’alcoolisme.
- Les premiers sont des calmants de la classe des benzodiazépines comme le Valium®, le Seresta® qui sont utilisés pendant le temps du sevrage physique pour diminuer ou éviter les symptômes qui peuvent se développer à l’arrêt de l’alcool tels que tremblements, sudations, palpitations, épilepsie et delirium tremens.
- La deuxième catégorie de médicaments aide à être abstinent en diminuant l’envie de boire: acamprosate (Campral®) et naltrexone (Nemexin®). Prescrits conjointement à un suivi médical, social et psychologique adapté, ces médicaments agissent de manière à diminuer l’envie de boire et constituent une protection contre la rechute.
Trois médicaments, ayant des modes d’action différents, sont approuvés en Europe et en Amérique du Nord pour le traitement de l’alcoolisme.
D’autres médicaments font l’objet d’essais cliniques et sont déjà utilisés “off-label”. Médicaments approuvés L’Antabuse ou Esperal (disulfiram), développé il y a 55 ans, est un agent aversif qui inhibe le métabolisme de l’alcool. Il amène des réactions très désagréables à l’ingestion d’alcool, même en petite quantité: palpitations, nausées, vomissements. Il a une efficacité limitée car l’abandon du traitement est élevé.
Il ne diminue pas l’envie ou le besoin de prendre de l’alcool.
Le ReVia, Depade, Nalorex ou Vivitrol (naltrexone), Disponible depuis 1995, est un antagoniste de récepteurs d’opiacés du système nerveux. Il bloque l’effet euphorique de l’alcool. Cette médication débute après quelques jours d’abstinence. Une réduction du goût de prendre de l’alcool et des rechutes est rapportée lorsqu’il est utilisé pendant 3 à 6 mois. Puisqu’il bloque les récepteurs d’opiacés du système nerveux il peut amener des symptômes de sevrage sévères. Ce médicament est plus efficace lorsqu’utilisé de pair avec un counseling sur les techniques de prévention de la rechute.
Le Campral ou Aotal (acamprosate) a été approuvé en 2004 pour la maintenance de l’abstinence chez des personnes déjà abstinentes. Son mécanisme d’action n’est pas complètement compris. On croit qu’il interagit surtout avec le système du glutamate et restaure ainsi l’équilibre entre excitation et inhibition neuronales qui a été perturbé par l’alcool, réduisant ainsi le goût de boire et la rechute. Il ne prévient pas les symptômes de sevrage.
D’autres médicaments font l’objet d’essais cliniques et sont déjà utilisés “off-label”. Autres médicaments à l’essai La varenicline (Champix), médicament anti-tabac, serait aussi anti-alcool .L’anticonvulsivant Topamax aide à réduire la consommation (source psychomédia)
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